Retour

La curiosité comme méthode de travail

Les meilleures réponses viennent rarement du secteur du client. Comment nous entretenons l'écart qui rend une idée intéressante.

Escalier de béton montant vers un ciel nuageux baigné de brume

À force de regarder ce que font les concurrents d’un client, on finit par produire ce que font les concurrents d’un client. La curiosité n’est pas un trait de caractère sympathique : c’est une méthode, et elle se travaille.

Chercher l’analogie hors du secteur

Un problème de tunnel d’achat ressemble souvent à un problème de signalétique d’aéroport. Un problème d’onboarding ressemble à un problème de première leçon. Aller chercher la solution dans un domaine voisin donne des réponses que la veille concurrentielle ne produira jamais.

Documenter ce qu’on ne comprend pas

Nous gardons trace des choses qui nous intriguent sans usage immédiat. La plupart ne servent à rien. Quelques-unes deviennent, six mois plus tard, la réponse évidente à une question qu’on ne se posait pas encore.

Garder du temps improductif

Une équipe pleine à cent pour cent ne produit que ce qu’on lui demande. Nous protégeons délibérément des plages sans livrable — c’est là que se fabrique l’écart.