Une expérience digitale mémorable ne tient presque jamais à l’effet visuel qu’on retient en premier. Elle tient à une suite de décisions discrètes : ce qu’on montre en premier, ce qu’on retire, le moment où l’on cesse d’expliquer.
Commencer par le parcours, pas par l’écran
Avant d’ouvrir un outil de design, nous écrivons le parcours en une phrase par étape. Si la phrase est difficile à écrire, l’écran le sera aussi. Cette contrainte élimine très tôt les fonctionnalités qui ne servent qu’à rassurer l’équipe qui les demande.
Le contenu d’abord, la mise en page ensuite
Une maquette remplie de faux texte ment toujours dans le même sens : elle promet un équilibre que le vrai contenu ne tiendra pas. Nous travaillons avec les textes réels dès la deuxième itération, quitte à ce qu’ils soient imparfaits.
« Un design qui ne survit pas à son contenu réel n’est pas un design, c’est une illustration. »
Ce qui reste après la livraison
Un projet est réussi quand l’équipe qui le reprend peut le faire évoluer sans nous. Cela suppose des composants nommés clairement, des règles écrites, et surtout beaucoup moins d’exceptions qu’on ne le croit nécessaire.

